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Les capacités du soleil

J’ai horreur de dire ça mais le soleil est bienvenue. En fait j’ai horreur de l’astre solaire quand je dois supporter sa chaleur, autant que je l’adore pour la lumière qu’il apporte. C’est fou comme une journée ensoleillée transforme simplement votre humeur. Pour preuve pendant les 10 premiers jours de mon stage la météo n’était pas folichonne et, on avait que des gens fatigués et démotivés, il régnait une ambiance morose. Depuis jeudi que le soleil a repris ses droits de saison, les gens ne sont plus les mêmes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les taux de suicide en hiver sont plus importants que ceux en été. Le soleil, par la chaleur qu’il produit, nous met en activité, et par la lumière qu’il produit, accroit notre concentration.

Alors en ce moment le soleil a l’air plutôt binaire, c’est-à-dire là, ou pas. Du coup on est soit de mauvaise humeur en l’absence du soleil soit amorphe à cause de la canicule. Mais sachez que ces temps-ci, je fais un peu moins de 30 km à vélo pour aller et revenir de mon lieu de stage, et avant 9h et après 18h les températures sont très agréables. Le principal problème se pose quand on est comme moi dans un logement ou bureau clos sous les rayons directs du soleil. Alors le soleil est la pire des choses.

Mais quelles sont les actions de la pluie sur l’humeur ? Beaucoup de gens m’ont toujours dit qu’ils étaient moroses juste parce qu’il pleuvait. Mais je ne crois en rien à ce qu’ils disent, je pense que c’est plutôt le manque de lumière solaire. La pluie qui mouille a-t-elle une action sur notre métabolisme qui jouerait sur l’humeur ? Peut-être avez-vous des éléments de réponse…

P.S. : Natrem, laisse tomber le : “il ne pleut jamais”, tu veux ;)

P.S. 2 : Ah j’oubliais ! Bon vent ! (bah oui en ce moment il ne souffle pas tant que ça ici à Lyon alors…)

2 Responses to “Les capacités du soleil”

  1. Natrem says:

    Devant cette provocation, je me vois dans l’obligation de répondre…
    Tout d’abord, ce n’est pas “il ne pleut jamais” mais, à un instant donné, quel qu’il soit, “il ne pleut pas”.
    A part ce détail, je pense que les taux de suicide élevé l’hiver sont en partie dus au gens qui réalisent leur solitude à l’approche des fêtes de fin d’année et en revanche les gens étant en vacances l’été, ils ne vont pas se suicider et gâcher la fin de leurs précieuses et si courtes vacances !
    Ma tâche commentatrice achevée – j’en suis au 2ème commentaire de ma vie : à ce rythme, je vais créer un blog dans les 50 ans ( Oh My God ! ) – je vais retourner bosser, ou plutôt commencer cette joyeuse semaine.

  2. Candy says:

    J’ai un ressenti très différent sur la question. Encore une de mes bizarreries, je suppose.

    En fait, quand il fait beau, ça me fait déprimer en règle générale. Et s’il fait chaud par dessus le marché, je fait partie de ceux que tu qualifies d’”amorphes”. Du coup pendant un été normal (ie soleil + chaleur) j’ai le moral au fond des chaussettes :-(
    En revanche, la pluie, la neige, la tempête, l’orage ou simplement un ciel bien couvert me mettent dans d’excellentes dispositions. Personnellement, j’aime bien le clapotement de la pluie ; j’ai l’impression que ça me rend plus calme et sereine.

    Alors pour répondre à ta question sur la pluie et le métabolisme, je dirais peut-être que les souvenirs que nous y associons pourraient jouer. Par exemple, si on passe beaucoup de temps à jouer au soleil pendant l’enfance, peut-être que ça a participé à associer inconsciemment soleil et bon temps et donc bonne humeur…
    Enfin bon, c’est ma théorie à 2c XD

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