Mais où en est mon stage ?!?

Ca avance. Pour votre mémoire j’essaie d’automatiser un problème d’optimisation. Et les résultats sont là : une courbe rouge qui suit bien la courbe expérimentale. Pour des raisons de confidentialité je ne peux vous montrer ici ce que cela donne :sad: .

En gros j’ai défriché le terrain, effectué toute la partie bibliographie et recherche de solutions. Un mois. Il ne me reste plus que 1 mois et demi. Il reste tout le programme proprement dit à faire : conception, développement (et cela en Matlab prend du temps) et test (sans commentaires…). Ensuite toute la documentation utilisateur et développeur. Je ne vais pas m’ennuyer :) .

Parlons un peu maintenant de l’endroit ou je travaille. Je suis dans un bureau où à 5 nous partageons un espace assez large. Des stagiaires d’été et des machines sous Windows de chez DELL. Maintenant nous ne sommes plus que 4, l’une ayant fini et été embauchée chez B2I à Paris. Nous sommes dans un pré-fabriqué, mais heureusement il y a la climatisation. Dans le bâtiment il y a deux autres bureaux, tous remplis de stagiaires. Du coup autant que nous sommes, nous entretenons une atmosphère travailleuse, mais très décontractée. Discussions, pauses horoscope et news people (des trucs dont je me fous royalement mais ça fait une pause :) ), et 2 fois par semaine, une pause à 10h pour des croissants. La personne qui les achète est désignée par un ordre.

L’IFP Solaize compte plus de 800 employés. Du coup on a la chance d’avoir un Comité d’entreprise important : bibliothèque, médiathèque, ludothèque, emprunts d’outils (perceuses, tondeuses à gazons, scies, etc…). Je ne me fais pas prié et emprunte beaucoup de livres, DVDs, CDs et jeux. J’ai ainsi découvert le magnifique Civilization IV de Sid Meiers. De plus il y a une cantine où tout le monde va manger. Tranquille, pas besoin de se casser la tête pour les repas de midi. Ce stage m’aura au moins confirmé que je me sens bien dans les grosses entreprises, là où le nombre suffisant d’employés permet le développement d’importants services de cette nature.

Sinon, pour les transports, j’ai le vélo ou une navette qui fait le voyage très rapidement matin et soir. En revanche en ce moment le mois d’août a allégé la fréquence des navettes à une le matin à 7h40 et une le soir à 16h20 (ce qui est un peu tôt). De toute façon, je fais mes voyages à bicyclette. Cela fait une heure le matin, et une autre le soir. Un peu plus, un peu moins en fonction du sens et de la force du vent.

Tiens d’ailleurs : bon vent !

Retour aux sources

Ah quel soulagement ! Vous vous demandez bien pourquoi, hein ! Eh bien un mois de Windows non stop vient de se terminer. J’ai enfin réussi à configurer le wifi pour le faire marcher avec la freebox de la collocation !

Cela n’a pas été mince affaire : déjà premièrement le wifi ne marchait plus du tout sous Linux :sad: . En fait la carte est tout simplement désactivée. Alors vous me direz : “Appuie sur le bouton On !”. Eh bien là ça se complique : sur mon ordinateur tous les boutons de contrôle sont en software… Enfin la simple commande iwconfig eth1 txpower on initialise le wifi, mais avant de trouver ça… Imaginez, je ne l’ai trouvé que hier !

Pour le reste j’avais déjà configuré conf.d/net et resolv.conf pour la connexion ethernet directe. Il n’y a fallu donc après que reporter cette configuration sur l’autre interface et désactiver eth0. Enfin c’est trop génial quand ça marche ! (mais du coup mises à jour : plus de 300 paquets !)

Allez un petit concert pour illustrer :

Bon vent !

Les capacités du soleil

J’ai horreur de dire ça mais le soleil est bienvenue. En fait j’ai horreur de l’astre solaire quand je dois supporter sa chaleur, autant que je l’adore pour la lumière qu’il apporte. C’est fou comme une journée ensoleillée transforme simplement votre humeur. Pour preuve pendant les 10 premiers jours de mon stage la météo n’était pas folichonne et, on avait que des gens fatigués et démotivés, il régnait une ambiance morose. Depuis jeudi que le soleil a repris ses droits de saison, les gens ne sont plus les mêmes. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les taux de suicide en hiver sont plus importants que ceux en été. Le soleil, par la chaleur qu’il produit, nous met en activité, et par la lumière qu’il produit, accroit notre concentration.

Alors en ce moment le soleil a l’air plutôt binaire, c’est-à-dire là, ou pas. Du coup on est soit de mauvaise humeur en l’absence du soleil soit amorphe à cause de la canicule. Mais sachez que ces temps-ci, je fais un peu moins de 30 km à vélo pour aller et revenir de mon lieu de stage, et avant 9h et après 18h les températures sont très agréables. Le principal problème se pose quand on est comme moi dans un logement ou bureau clos sous les rayons directs du soleil. Alors le soleil est la pire des choses.

Mais quelles sont les actions de la pluie sur l’humeur ? Beaucoup de gens m’ont toujours dit qu’ils étaient moroses juste parce qu’il pleuvait. Mais je ne crois en rien à ce qu’ils disent, je pense que c’est plutôt le manque de lumière solaire. La pluie qui mouille a-t-elle une action sur notre métabolisme qui jouerait sur l’humeur ? Peut-être avez-vous des éléments de réponse…

P.S. : Natrem, laisse tomber le : “il ne pleut jamais”, tu veux ;)

P.S. 2 : Ah j’oubliais ! Bon vent ! (bah oui en ce moment il ne souffle pas tant que ça ici à Lyon alors…)

Apple I-Rack

En stumblant je suis tombé sur cette immense et hilarante vidéo, bon appétit !

Confidentiel

Oui, enfin je veux parler de mon stage, dont le sujet est certes confidentiel, mais les techniques mises en oeuvre largement utilisées. En effet il s’agit de la déconvolution. Je vais m’attarder un peu sur le sujet… Certes cela va en repousser certains, et en égarer plus d’un, mais je me rends compte que même ces choses qui peuvent paraître si repoussantes, me sont en fait extrêmement intéressantes…

Comme on pourrait l’imaginer, la déconvolution est la technique inverse à la convolution. Pour simplifier cela se ramène à un problème simple et compréhensible par tout un chacun : on a une équation Ax=b et on ne connait exactement que b, x étant juste connus par supposition sur un procédé expérimental et théorie physique. Alors on cherche A, puis x pour approcher le mieux b. Vous pouvez alors vous imaginer la complexité du problème (ne serait-ce que dans les réels, on a déjà une infinité de solutions le plus souvent !). Alors on fait des hypothèses, qui elles peuvent être harassantes : les lois statistiques, les moindres carrés, etc…

Et bien, j’ai un certain problème de déconvolution à résoudre et toutes les solutions à envisager.  Sachez tout de même que mon travail se ramène à une automatisation de reconnaissance de forme.

Je suis infiniment désolé (et personne, oh oui personne ne pourra m’en empêcher) pour les gens qui n’ont compris mot de mes propos. Mais sur un blog de geek on doit s’attendre à tout. Pour preuve allez voir les blogs de mes amis d’IGAM que je ne reverrai à ma plus grande tristesse plus avant long (sauf certains ;) , et tous ceux que j’ai oublié).

Bon vent ! (il amène de la fraicheur en ce moment, et contrairement à ce que tous mes collègues pensent, cela est très agréable : bon vent le vent !)

Retour sur Terre

Il y en a des choses qui ont changé dans ma vie.

En effet après avoir passé mes derniers jours de résidant grenoblois, je suis désormais résidant lyonnais. Grâce à Natrem qui m’a aidé à ranger les cartons dans la voiture que j’avais loué spécialement pour l’occasion. Pour ceux que cela intéresse, ma quantité d’affaires à déménager n’était vraiment pas transportable en quelques voyages en train. La petite Clio de société (i.e. il n’y que 2 places à l’avant, le reste est de la place de rangement) était entièrement remplie.

Nous sommes arrivés après quelques bifurcations loupées, dans la ville de Lyon, dont la dimension est vraiment autre chose que Grenoble. Du coup, nous nous sommes perdus dans son centre-ville, sans plan que nous étions. Mais avec les indications avisées de la colocatrice de l’appartement nous y sommes assez rapidement arrivés. L’appartement est à 25m des bords de Rhône, en plein dans le centre-ville ! Au deuxième étage, dans un vieil immeuble.

Nous rentrons, je rencontre pour la première fois les gens avec qui je vais vivre pendant 2 mois et demi, enfin en fait seulement mon actuelle colocatrice. Nous remplaçons tous les deux deux personnes qui y vivent habituellement durant l’année. Mais le troisième colocataire n’était pas là, et n’est arrivé que lundi dernier. Tout ce monde est incroyablement sympathique, surtout que du fait de nos antécédents très différents, goûts aussi différents que pareils, intérêts parfois divergents, les échanges sont très enrichissants.

Je me sens bien ici, dans cette ville différente, avec des gens nouveaux et différents, et surtout, (et oui, je ne changerai pas, il faut pas oublier ce que je suis surtout !) une bonne connexion Internet qui est très plaisante.

Ceci deviendra l’éternelle maxime sur le site : bon vent, n’oubliez pas de bien serrez les noeuds en larguant les amarres.

Voyage dans le pays plat

HardenbergJ’ai effectivement été absent pour une semaine en voyage au Royaume des Pays-Bas. Si vous ne le saviez pas, la reine Beatrix y reigne maintenant depuis plus de 30 ans, et elle a une petite-fille Amalia lui assurant des héritiers sur deux générations. La famille royale est celle d’Oranje-Nassau, en fait Oranje est la ville d’Orange en France, ce qui a donné la couleur emblèmatique orangée au pays.

Je me suis tenté au stop le lundi du départ pour les raisons financières précédemment citées. Et bien pas moyen d’aller plus loin que l’agglomération grenobloise. Il y sûrement certaines choses que j’ai mal fait, mon expérience en autostop étant quasi-nulle. Mais il en résulte tout de même une frustration à propos des automobilistes du nouveau siècle : ils m’ont laissé planté là pendant plus de 2 heures !

Face à cet échec total, je suis revenu à la gare et ai pris à la dernière minute un billet pour Lille Europe. A environ 15h j’arrive là-bas, sur un automate à Lille Europe, j’apprends que pour aller à Rotterdam Centraal je dois attendre le prochain Thalys pour y arriver vers 19h, en payant la somme astronomique de 40€. Je me rends au gichet et on me dit là qu’avec les InterCity de la SNCB et de la NS (chemins de fer respectivement belges et néerlandais), j’arrive au mêmes horaires avec un billet à 28€.

A Rotterdam je demande au dernier moment un billet pour Hardenberg là où je dois me rendre, et là aucune de mes cartes bancaires ne fonctionne, même la Visa, je n’ai rien compris. Enfin j’avais bien assez de liquide pour 24€. Montant final du voyage 130€ !

Je devais arriver là-bas pour 23h à la gare et on venait m’y chercher. Mais avec la nuit et le brouillard je suis descendu dans la gare d’avant. Finalement on n’est venu me chercher là. Sinon j’aurais eu une heure à attendre pour le prochain train :oops: . Bon mais le cheminot avait dit dans son micro grésionnant “***berg” et ma destination était Hardenberg et mon erreur a été Marienberg, alors j’ai une excuse, non ?

Me voilà chez mes grand-parents ! J’y suis souvent allé dans ma jeunesse, en séjour avec les cousins, ou sans eux. Je connais bien la maison et ses habitants. Ils ont été contents de me voir pendant une semaine, j’ai pu les aider dans leurs tâches quotidiennes. J’y ai passé d’émouvants moments, m’y suis bien reposé, ai pu revoir ma soeur l’espace d’une journée qui est en ce moment en séjour “linguistique” là-bas, fait beaucoup d’activités d’extérieur avec un superbe temps et d’autres. Opa en Oma sont maintenant devenus de vrais “vieux” : problèmes de santé, activité lente, etc… mais j’ai pu les voir rire, s’engueuler avec ferveur (marque de bonne santé) et se reposer au soleil sur leur terrasse après qu’ils aient tondu l’herbe.

Mais il y une fin à tout. Je suis maintenant revenu à Nancy. Le voyage retour s’est aussi fait en train (dégoûté du stop que j’étais). Je profite des quelques jours chez moi pour écrire ici, faire des tâches administratives, parler longuement sur MSN, etc…

Encore une fois : bon vent ! (il souffle même là où on l’attend le moins)

Année validée !!!

Et oui, et oui, je me suis finalement fait du soucis pour rien. En effet je termine mon année avec succès, avec 13,2 de moyenne. Je tiens ici et maintenant à m’excuser auprès de toutes les personnes que j’ai alarmé ou embêté pour rien avec mes insouciances infondées quant à mes résultats. Il faut quand même avouer que cette année je n’ai véritablement pas eu l’impression de vraiment “bien travailler”.

En même temps, il faut me connaître : je me fais toujours plus de soucis que il n’y en a à se faire, et parfois pas assez là où je devrais m’en faire. En gros je me plante souvent dans mes pronostics.

Voilà mon passage en 3e année admis et mon année à Karlsruhe assurée. J’ai aussi reçu un Zulassungsbeschein (lettre d’admission) à l’Uni Karlsruhe, dans la Fakultät der Informatik.

En partance pour les Pays-Bas

Pour ceux qui ne le sauraient pas j’ai les nationalités française et néerlandaise. En effet mon père a débarqué en France il y 25 ans en tant que stagiaire ouvrier dans l’exploitation viticole biologique de mon oncle, a rencontré ma mère, est devenu l’associé de mon oncle, s’est marié avec ma mère juste quand je suis né. Donc je suis néerlandais.

Enfin pour la petite histoire, mon père est venu à vélo des Pays-Bas, et vous pouvez l’imaginer, je suis très fier de leur histoire et mélange culturel hors-norme. Avec de nombreux voyages là-bas en famille (surtout chez Opa en Oma (papi et mamie)), et mon père me parlant néerlandais jusqu’à mes 5 ans, je me débrouille à l’oral dans cette langue.

Je n’ai pas vu mes Opa en Oma depuis disons 4 mois, et entre temps il leur sont arrivés pas mal de problèmes. Leur vie n’est en tout cas plus aussi amusante qu’avant, l’âge venant. Comme j’aime bien les voir et être là-bas, je pars demain pour Hardenberg, là où ils habitent.

Cela représente un long voyage. Il y a 1200 km. Pendant des semaines j’ai cherché des prix de billets de train où d’avion pour y aller avec un budget inférieur à 100€, cela ne m’a pas réussi. Je pars donc demain en autostop. C’est un défi pour moi n’en ayant jamais vraiment fait. En tout cas je vais essayer d’aller le plus loin possible, aux moins jusqu’au pays plat, pour alors prendre le train et rejoindre mes grand-parents à moindres frais.

Cela signifie, que ceux-ci n’ayant pas l’Internet ni d’ordinateur, et comme je laisse mon ordi à Grenoble, que je ne pourrai poster avant une semaine (bon a priori au rythme où je poste jusque-là…). J’ai hâte d’y être et de pouvoir les aider tout en discutant et faisant des choses avec eux. Je pourrai déjà être leur chauffeur pour une semaine, et rien que ça leur fera très plaisir.

Bonne semaine à tous, et bon vent !

Vacances !

Comme vous l’avez peut-être lu ailleurs, mon temps à l’ENSIMAG se termine. Et oui l’an prochain je m’en vais pour l’Allemagne.

En effet, vendredi était mon dernier jour, le projet de fin de 2e année s’étant clôturé ce jour par une soutenance qui je le crois s’est relativement bien passée. Cette année, aux niveaux des cours à l’ENSIMAG je parle, aura été difficile. Heureusement qu’il y avait tout le reste pour largement compenser :

  • le club IGAM, qui je le dois dire, a été un peu ma seconde famille pendant ces 2 ans.
  • le 4e Chartreuse, pour leur joie infaillible de simplement être là.
  • les autres camarades de l’ENSIMAG qui ont joué une rôle important dans la tenue des travaux à fournir aux professeurs. (Michaël et Damien pour ne pas les citer)

Il y a toujours eu et il y aura toujours ma famille, déjà mes parents et mes soeurs sans lesquels je n’aurais pas réussi jusqu’ici, et tous les Goujot de France et de Navarre et des de Weerd d’un pays lointain : Nederland.

Je suis à la fois triste et content de quitter Grenoble. Le sentiment de perte des gens d’ici, même si c’est tout relatif puisque Internet raccourcit les distances, des montagnes et de la vue (ça pour les remplacer ça va être plus dur, je pourrai essayer le fond d’écran :D ), du club IGAM (et oui on est bien dans ce local, avec le gentil ronflement du serveur à côté de soi, des câbles ethernet dans tous les sens (important pour tout geek) et surtout l’ambiance qui y règne (sauf ces dernières semaines où il était vide :sad: )), du bruit de la ville depuis ma fenêtre ouverte…

Mais aussi content parce que je pars vers d’autres aventures. Tout un chacun a déjà subit une grande étape de la vie et comprendra bien mon état d’esprit.

Encore une chose, je ne suis toujours pas sûr de ne pas aller au rattrapage mais les pronostics sont maintenant assez favorables à mon passage direct. A priori pas besoin de louper la première semaine de stage.